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Festival

Musique

Evénement

Mardi 1 août 2017

Le vent sur l'arbre

Scrollez vers le bas

L’édition 2016 du festival le Vent sur l’arbre s’était terminée à Bibracte.
En 2017, c’est à Bibracte qu’elle débutera, avec une conférence et un concert au musée.

 

Conférence « Les transcriptions » par Malo Courbaron

A 15h.

 

Concert de Thierry Nouat

A 17h30

Transcriptions de musiques du XVIIème : J.S. Bach, F. Couperin
Thierry Nouat [2012] : Une nouvelle ère, La course à la vie
Thierry Robin : Marraine
Gusti Mahla : Valses des Noglos

Thierry Nouat est né en 1974 à Bourges où il débute la vielle à roue dès l’âge de 9 ans.

Après 10 ans de conservatoire, il remporte une médaille d’or en 1993 à l’École Nationale de Musique de Bourges avec Laurent Bitaud. Dès 1995, Il apprend également la cornemuse du centre, 16, 20 et  23 pouces, perfectionnant ainsi sa connaissance des instruments à bourdons et de la musique du centre de la France.

Acteur de la vie musicale, il s’implique immédiatement dans diverses formations régionales telles que La Gearbaude, Notre Berry, Les Thiaulins de Lignières, La Chavannée, tout en complétant sa technique par des stages et Master class avec Gilles Chabenat, Valentin Clastrier, et Patrick Bouffard de 1989 à 1993.

Il se produit, entre autres, avec « Les Folies françoises », ensemble dirigé par Patrick Cohen Akenine, et l’ensemble baroque de Limoges dirigé par Christophe Coin.

Le jeu de Thierry Nouat, généreux et vivant, est le fruit d’une recherche sans trêve de la perfection. Réinventant sans cesse le jeu de la vielle à roue, il façonne des univers nuancés allant de la musique baroque à la création contemporaine.

Aujourd’hui musicien reconnu, lauréat de nombreux concours et titulaire du D.E. de musique traditionnelle, il enseigne au conservatoire de Bourges et multiplie les expériences scéniques au gré des chemins et des rencontres. Ses mains transfigurent un instrument millénaire et nous emportent dans une cosmogonie sonore envoûtante et esthétique.

 

Le mot de Christian Rivet, directeur artistique du festival Le vent sur l’arbre

 

Transcrire : un simple exercice de style ?

À première vue, ce pourrait être la transposition d’un texte musical originel au cœur d’une formation instrumentale différente, la présentation d’une oeuvre dans l’essence de son discours sans  forcément s’attacher à en énoncer tous les segments, toutes les facettes et par là même adapter, voire réduire : transcrire du piano à l’orchestre ou de l’orchestre au piano par exemple…

Mais la transcription qui a connu son âge d’or au XIXe siècle laisse place à des perspectives qui nécessitent une réflexion, un regard sur l’esthétique du texte.

La part de la liberté créative que le « transcripteur » peut s’accorder par rapport aux contraintes posées par le compositeur prend le parti d’animer l’oeuvre en vue d’une autre expérience d’écoute.

La valeur artistique s’y trouve plus grande, car cette « re-création » nécessite l’écoute, l’appréciation du monde et de l’environnement qui nous entoure ; cette inspiration si différente selon les époques qui modifie ainsi l’expression des émotions et interprétation d’une pensée.

À la différence de l’arrangement qui repose sur la maîtrise d’une technique, sur l’utilisation de certains codes, la transcription, moins concrète, se définit par la traduction de manière personnelle des intentions d’un auteur : la reformulation d’un objet sonore dans la langue de son époque.

Cette action faite d’échos, d’impressions idéelles, de mouvements épars de l’inconscient, d’une prise de conscience du silence qui règne autour de soi se révèle être assez proche de la composition.

Télécharger le dossier de presse du festival Le vent sur l'arbre.

 

  • informations pratiques

    Date

    Mardi 1er août à 15h et 17h30.

    Tarifs

    Tarif compris dans l'entrée du musée : plein tarif 7,50 €, tarif réduit 5,50 €, gratuit pour les moins de 12 ans et les possesseurs du laisser-passer.

  • Ailleurs sur le web

    Site internet du vent sur l'arbre